BIENVENUE SUR MON BLOG

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/!\ARTICLE LE PLUS RECENT SITUE A LA FIN/!\

Déjà bOnjOur à tOus ! Et merci de venir me rendre une tite visite sur mOn blOg !

DOnc, pOur ceux qui viennent d'arriver et qui ne cOnnaisse pas encOre mOn blOg, un petite présentatiOn s'impOse.

Déjà, je m'appelle MANON mais On me cOnnait plus sOus le pseudOnyme de SWEET SACRIFICE.

J'écris sur des sites tels que Hpfanfiction.org, et j'ai décidé de créer ce blOg pOur vOus faire partager mes fanfictiOns.

Mais d'abord, qu'est-ce qu'une fanfiction ?

Une fanfictiOn, c'est un texte écrit par un fan d'une série télévisée, d'un film, d'un dessin animé, d'un jeu vidéO, d'un livre, d'une bande dessinée, à partir de l'univers d'un Ou des personnages qu'il apprécie.

Les fanfictiOns que vOus trOuverez dans mOn blOg :

_Harry Potter :Mes cOuples préférés sOnt : Harry/Hermione, James/Lily, un peu le Drago/Hermione. Par cOntre vOus ne me verrez pas écrire du ROn/HermiOne, ni du Harry/Ginny !

_NCIS:Fan à 300% du cOuple Tony/Ziva, mais j'aime beaucOup aussi le Kate/Gibbs, le Abby/Mcgee, et je cOmmence à aimer le Jethro/Jenny
!

_BOnes: BIEN SUR, fan du Brennan/Booth, et j'aime beaucOup aussi le Angela/Hodgins.

_Stargate Atlantis: Je suis une John/Teyla pure et dure !

_Mutant X: Sans aucun dOute : Brennan/Shalimar

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# Posté le mardi 14 août 2007 13:17

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 04:44

°O°-му ℓαѕт вяєαтн-°O°

°O°-му ℓαѕт вяєαтн-°O°
première fanfic sur mon blog. c'est une song-fic, c'est à dire une fic avec une chanson en fond.
basée sur le couple Harry/Hermione.
J'espère qu'elle vous plaira, n'hésitez pas à me donner votre avis !

chanson magnifique du groupe Evanescence





- Noooon !!!

Le cri d'Ha
rry retentit dans tout le champ de bataille.
Se
jetant au pied d'Hermione, tombée à terre pour le sauver en se mettant en travers d'un sort lancé par Voldemort, il lui attrapa les mains, mit la tête de la jeune femme sur ses genoux en répétant à travers ses larmes :

- Non, n
on, Hermione, ne me laisse pas, je t'en prie. S'il te plait. S'il te plait...Pas maintenant ! Pas maintenant !
- Harry...


A travers
ses larmes, le jeune homme esquissa un léger sourire, avant de poser un index sur les lèvres pâles de la sorcière.

- Ch
uuut, murmura-t-il. Ne te fatigue pas pour rien.
- Je... je veux que tu saches que je t'aime.
-
Je sais...
-
Je t'aime comme je n'ai jamais aimé personne. Je sais que je te l'ai tellement répété ces paroles ces dernières semaines, mais je veux que tu le saches avant que je ne meure.
- NO
N ! Non, je te défends de dire cela, tu ne vas PAS mourir !
- Je n'ai pas peur de la mort, Harry...
- Je le s
ais, tu es tellement courageuse...

Il la serra dans ses bras, voulant la sentir le plus possible contre lui, voulant qu'elle le sente le plus possible contre elle.

Hold on to me love
Accroche-toi à moi mon amour
You
know I can't stay long
Tu sais que je ne peux pas rester longtemps
All
I wanted to say was I love you and I'm not afraid
Tout ce que je voulais dire était que je t'aime et que je n'ai pas peur
Can you hea
r me?
Peux-tu m'entendre ?
Can you
feel me in your arms?
Peux-tu me sentir dans tes bras ?


Hermione sourit, malgré la douleur qui la terrassait de part en part.
Elle m
ourrait, mais elle mourrait heureuse, dans les bras de celui qu'elle aimait, et dont elle était aimée.

C'ét
ait tout ce qui lui suffisait.
Rasse
mblant le peu de forces qui lui restait, elle murmura :

-
Sais-tu ce qui va le plus me manquer, mis à part toi, tes baisers, tes caresses ?

Har
ry hocha négativement la tête à travers ses larmes.

- L'hiv
er. Cette saison où tout parait si fragile, figé dans l'instant présent. Et le vieux chêne de Poudlard. L'endroit où tu m'as embrassé pour la première fois. Tu te souviens de notre premier baiser ?
- Comme
si c'était hier, mon amour. Comme si c'était hier.
- Tant m
ieux.

Holding my last breath
Retenant mon dernier souffle
S
afe inside myself
En sécurité à l'intérieur de mon être
Are a
ll my thoughts of you
Sont toutes mes pensées de toi
Sweet c
aptured light
Agréable lumière d'extase
It en
ds here tonight
Elle finit ici ce soir


- Je viendrais bientôt te rejoindre, mon amour, lui promit-il.

Ce fut a
u tour de la brune de hocher négativement la tête.

- No
n, murmura-t-elle dans un souffle à peine audible, ses forces l'abandonnant de plus en plus. Je veux que tu le tues. Je veux que tu le tues et que tu continues à vivre. Je veux que tu vives pour nous deux. Je veux que tu profites de la vie, pour nous deux. Promets-le moi.
- Je te l
e promets. Je te le jure.
- Ne pleure
pas trop quand je ne serais plus là.
- Je ne p
eux pas te promettre cette chose là, par contre.
- Je serais
toujours avec toi. Je veillerais sur toi, je te le promets. Je te le jure !

I'll miss the winter
L'hiver me manquera
A
world of fragile things
Un monde de choses fragiles
Look
for me in the white forest
Cherche-moi dans la forêt blanche
H
iding in a hollow tree (come find me)
Me cachant dans un arbre creux (vient me rejoindre)
I know
you hear me
Je sais que tu m'entends
I can
taste it in your tears
Je peux le goûter dans tes larmes.


- J'espère tellement que ce ne soit qu'un rêve, murmura Harry, la voix entrecoupée de sanglots, tandis que sa main caressait les boucles brunes de son aimée. J'aimerais tellement me réveiller et te sentir contre moi, au chaud, en sécurité.
-
La vie n'est qu'un mauvais rêve, mon amour. Ma mère m'a dit que là-haut, c'est tellement plus beau. Chez les anges. Viendras-tu me rejoindre, quand ta vie sera finie ?
- Je
viendrais. Attends-moi là-haut.
- Je
te le promets.
- Je ne s
ais pas si ma vie se terminera normalement. Ton absence me tuera.

Posant son index sur les lèvres du jeune homme, Hermione hocha négativement la tête.

- T
u ne vas pas mourir parce que je ne serais plus là. Et n'oublie pas, ce qui ne te tue pas te rend plus fort.

Closing your eyes to disappear
Fermant tes yeux pour disparaître
You p
ray your dreams will leave you here
Tu pries que tes rêves te laisseront ici
But
still you wake and know the truth
Mais pourtant tu te reveilles et connait la vérité
No
one's there
Personne n'est là


- Embrasse-moi, Harry. C'est ce souvenir que je veux emporter avec moi. Le goût et la sensation de tes lèvres sur les miennes.

Le jeune
homme obéit et se pencha afin d'unir une dernière fois ses lèvres à celle de la jeune femme en un ultime baiser.

Ce dern
ier fut doux et passionné à la fois.
Tendre et fougueux.
Lége
r et fort.
P
lein d'espoir et désespéré.
Rempli d
'amour et de fureur.

C'
était un baiser qui sonnait la fin.

Quand il
s se détachèrent, les yeux de la sorcière s'étaient fermés pour l'éternité, l'ombre d'un sourire flottant sur ses lèvres.

- Je vais te venger, Hermione, murmura Harry en déposant un autre baiser, cette fois aussi léger que les ailes d'un papillon sur les lèvres désormais froides de celle qui avait ai et aimerait jusqu'à la fin de ses jours.

Se re
levant afin de faire face au Mage Noir, il savait qu'il le vaincrait.

P
our Hermione.




FIN

# Posté le mardi 14 août 2007 13:43

Modifié le jeudi 24 janvier 2008 04:41

Xx-α мα ρℓα¢є-xX

Xx-α мα ρℓα¢є-xX
Deuxième fanfiction, cette fois sur le couple James/Lily. Encore une song-fic, avec en fond la chanson "A ma place" interprêtée par Zazie et Axel Bauer.

Bonne lecture !


James et Lily se regardaient du coin de l'½il chacun à l'opposé de l'autre dans la Salle commune des Gryffondors.
Il
était connu à Poudlard que ces deux-là se détestaient royalement, et les couloirs se remplissaient de bordées d'injures et de toutes sortes de sortilèges dès qu'ils se croisaient par hasard.

Tou
t les opposait : Lily, excellente élève, studieuse, attachée au règlement, Préfète en Chef, faisant respecter l'ordre et la discipline.
James, excellent élè
ve lui aussi, mais aussi Maraudeur, chahuteur, préférant la fête aux études, amateurs de blagues en tout genres, dragueur invétéré et autres...

Leurs seuls
points communs étaient le fait qu'ils étaient tous les deux très bon en cours, et leur haine respective envers l'autre.
Et pourtant, qui aurait cru qu'ils é
taient tombé secrètement amoureux de l'autre, sans bien sûr l'avouer à personne : plutôt mourir !


POV de James :


Je l'observe discrètement, et je ne peux m'empêcher de la trouver magnifique avec ses longs cheveux auburn et ses grands yeux émeraude.
C'est si d
ur à avouer, mais je crois bien que je l'aime... Elle si forte, si courageuse, si combative. Plus forte qu'un homme ? Ce serait bien possible !

Mais elle me hais, et j
e suis sensé faire de même. Mais que devrais-je faire pour te plaire Lily ? Mourir pour toi en combattant ? Vivre l'enfer jusqu'à la fin de mes jours comme punition pour avoir osé te regarder ?
Je
souffre, et toi tu m'ignores. Quel monde cruel.

Pourrais-tu un jour m
'aimer pour ce que je suis vraiment ? Se peut-il que je me montre sous mon vrai jour avec toi, calme et aimant ? Se peut-il que je tombe les masques rien qu'une fois ?


Serait-elle à ma place plus forte qu'un homme
Au
bout de ces impasses ou elle m'abandonne
Viv
re l'enfer mourir au combat
Faut-il pour lu
i plaire aller jusque là
Se peut-il que j'y
parvienne
Se peut-il qu'on nous pardonne
Se
peut-il qu'on nous aime
Pour ce que nous so
mmes



POV de Lily :


Mon Dieu, pourquoi est-ce que je l'observe sans retenue ? Pourquoi est-ce que je le trouve beau ? Pourquoi est-ce qu'il faut que la seule personne de qui je suis tombée amoureuse soit aussi mon pire ennemi ?

Il a
ime me faire souffrir, il me hait. Je dois le haïr aussi. Il se moque de moi à longueur de journée. Il me torture presque moralement. Mais se met-il parfois à ma place ? Sait-il ce que c'est d'être fille de moldus parmi tous ces sorciers ?

J'
aimerai tant enterrer la hache de guerre pourtant. J'aimerai tant que tout cela cesse, et que je puisse lui avouer ce que je ressens.
Mais, il est l
e grand James Potter, et je ne suis que Lily Evans.

Il est adulé pa
r toute l'école, et moi, personne ne me connaît.
Que devrais-je faire pour qu'il me rem
arque, pour que nous cessions cette stupide guerre ?

Faudrait-il que je cède m
on c½ur ?
Faudrait-il que je saigne ?

Que faudrait
-il faire ? S'il vous plait, aidez-moi.


Se met-il à ma place quelques fois
Quand mes ai
les se froissent
Et mes îles se noient
Je p
lie sous le poids
Plie sous le poids
De cett
e moitié de femme
Qu'il veut que je sois
Je
veux bien faire la belle, mais pas dormir au bois
Je veux bien être reine, mais p
as l'ombre du roi
Faut-il que je cède
F
aut il que je saigne
Pour qu'il m'aime
aussi
Pour ce q
ue je suis


Narrateur extérieur :


Et tandis qu'ils étaient tous les deux plongés dans leurs pensées, Lily se leva brusquement et se dirigea vers la sortie. Mais James, voulant qu'ils se confrontent, se leva quand elle passa, la bousculant au passage.

- Pott
er ! hurla-t-elle. Tu pourrais pas faire attention ?
- Quoi ? MOI faire attenti
on ? hurla-t-il à son tour. Qui ne regarde pas devant soit ?

Ils se fusillère
nt du regard. Brusquement, la salle commune se vida. Personne ne voulait se retrouver au milieu de leur combat.
Parfoi
s, des sorts perdus fusaient, et plusieurs élèves s'étaient retrouvés par accident à l'infirmerie avec les oreilles qui sifflaient ou bien trois yeux à la place des deux normaux.

- Je te détest
e, Potter, siffla-t-elle.
- Ça tombe bi
en, moi aussi, ricana-t-il, bras croisés.

Chacun attendait
que l'autre fasse un pas en avant, un geste pour que cette dispute cesse. Mais ils avaient bien trop de fierté pour le faire. Ils ne bougeaient pas, à quelques centimètres de l'autre, se toisant du regard.
Bien que
la rousse fasse une tête de moins que le jeune homme, elle le regardait de toute sa hauteur. Ses yeux verts lançaient des éclairs et elle serrait de rage sa baguette dans sa main, si fort que ses phalanges blanchissaient.

- Qu'est-c
e que tu attends Evans ? susurra-t-il. Vas-y, lance ton sort, je sais que tu en meurs d'envie !

Elle aurait aimé le
mordre, lui faire perdre son sourire moqueur, presque victorieux, lui enlever cette étincelle d'arrogance qu'il avait dans les yeux.
Mais elle aurait aussi ai
mé l'embrasser, se blottir dans ses bras, respirer le calme et la tranquillité.

Il aurait voulu la frap
per, lui enlever cette étincelle de défi qui brillait dans ses yeux, lui arracher cet orgueil qu'elle avait en le toisant.
Mais il
aurait aussi voulu l'attraper par la taille et l'embrasser, la serrer contre lui pour la protéger du monde extérieur.

Tant de sent
iments contradictoires qui se battaient en duel dans leur tête.


Je n'attends pas de toi que tu sois la même
Je n'attends pas de to
i que tu me comprennes,
Seulement que tu m'a
imes pour ce que je suis



POV de James :


Se met-elle à ma place, parfois ? Sait-elle ce que c'est de vivre parmi une famille attachée au sang pur ?
Faudrait-il q
ue je prenne le rôle de quelqu'un que je ne suis pas pour qu'elle m'aime enfin, et que nous arrêtions de nous battre ?

Je veux bien essayer
de te parler, mais ton silence me bloque. Tu es comme une Reine des Glaces, froide et inaccessible.
Te souviens-tu de ce que nous
avait dit notre professeur de divination ? Que nous étions deux âmes s½urs. Ah ! Deux âmes s½urs ? Cherche l'erreur !
No
us nous détestons, comment pourrions-nous être deux âmes s½urs ?


Se met-elle à ma place quelques fois
Que faut-il qu
e je fasse pour qu'elle me voit
Vivre l
'enfer mourir au combat,
Veu
x-tu faire de moi ce que je ne suis pas
Je v
eux bien tenter l'effort de regarder en face
M
ais le silence est mort et le tien me glace
Mon âme soeur cherche l'erreur
Plu
s mon sang se vide et plus tu as peur



POV de Lily :


Pour m'aimer, il faudrait que tu apprennes d'où je viens, ce que je vis. Je ne crois pas que tu supporterais ça.
Ma s½ur me d
éteste et refuse de me parler. Mes parents restent glacials parfois avec moi.

Et ce m
age noir qui veut anéantir toutes formes de magie blanche et qui déteste les moldus ? Il s'attaquera probablement à ma famille, et cela fera une épreuve de plus à supporter. Ma vie est un combat sans fin, tu n'as pas besoin de connaître ces secrets que je garde enfouis au fond de moi.

Cela fait trop mal
. Je ne veux faire endurer ça à personne. Je le garde pour moi. Ce sont mes problèmes, mes taches noires, je les affronte seule. Je n'ai besoin de personne, j'ai appris à me débrouiller comme ça.


Faut-il que je t'apprenne
Je ne demande rien
Les ea
ux troubles ou je traîne
Où tu vas d'où
tu viens
Faut-il
vraiment que tu saches
Tout ce que tu cache
s
Tout au fond de
moi
Au fond de toi


Narrateur extérieur :


Et pendant qu'ils se torturaient mentalement, imaginant des tas de scénarios, leurs positions n'avaient pas changé.

- Laisse-moi en paix, Potter, murm
ura Lily en baissant finalement la tête.

Elle
se détourna, tandis que le jeune homme l'a regardait, surpris. Cela ne lui ressemblait pas de baisser les bras comme ça. Il l'attrapa par le bras et la força à le regarder.

- Eh, Evans, dit-il d'un ton doux, inhabituel chez lui quand il lui parlait. Qu'est-ce qu'il se passe ?

Des larmes brillèrent dans
les yeux de la rousse.

- Tu ne compr
endrais pas, Potter. Ce sont mes problèmes.
- To
ut le monde a des problèmes...
- Pas comme l
es miens. Ne me force pas à changer pour toi, s'il te plait, murmura-t-elle.

Il fut su
rpris par sa dernière phrase. Que voulait-elle dire ?


Je n'attends pas de toi que tu sois la même
Je n'attends pas de toi que tu m
e comprennes,
Mais seulement que tu m'aime
s
Seulement que tu m'aimes
Pour ce que
je suis



- Pourquoi me tortures-tu Potter, demanda-t-elle, les yeux brillants. Ça t'amuse ?
- Nous nous haïssons...murmura-t-il, comme une explication.
- PO
URQUOI ? cria-t-elle, ne pouvant retenir les larmes qui coulaient à présent sur ses joues. Pourquoi nous haïssons-nous ? Pourquoi cette stupide petite guerre entre nous a commencée ? Qu'est-ce qui l'a déclenchée ?
- Je...je sais pas. J
e ne sais plus. Ça fait si longtemps...
- Ça fait
trop longtemps. Je suis fatiguée. Je n'ai pas besoin de ces problèmes en plus.

Elle se
mblait en effet si lasse, comme si elle avait combattu toute sa vie.
Elle semblait si f
ragile qu'il avait envie de la prendre dans ses bras pour la calmer, la protéger. Mais il ne pouvait pas. C'était son ennemie.
P
ourtant, à cet instant, elle n'avait pas l'air d'une ennemie, plutôt de quelqu'un qui avait besoin de parler.

- Quels
sont ces monstres que tu caches, Evans ? Parles-moi.

Elle
secoua négativement la tête. James sentit son c½ur se serrer. Il ne serait jamais plus que deux personnes se haïssant. Lily releva la tête vers lui.

- Je les ai enfoui au f
ond de moi. Je ne suis pas prête à les laisser sortir. Peut-être un jour...

Ell
e s'éloigna vers son dortoir et commença à grimper les escaliers qui menaient à la chambre. Soudain, elle se tourna vers lui.

- Je te dét
este Potter...commença-t-elle.

Un coup de p
oignard au c½ur. C'est ce qu'il ressentit à ce moment. Mais elle continua, un demi-sourire aux lèvres.

- Je te déteste parce que
je crois que je commence à t'aimer, finit-elle en grimpant.


Quand je doute
Qu
and je tombe
Et quand la route est trop
longue
Quand
parfois je ne suis pas
Ce
que tu attends de moi
Que veux-tu qu'on
y fasse
Qu'aurais-tu
fais à ma place ?


Il sentit son c½ur devenir plus léger. Serait-ce une déclaration ?

Une même
pensée les traversa tous les deux à ce moment : qu'aurais-tu fais à ma place ?



FIN

# Posté le samedi 01 septembre 2007 12:58

Modifié le mardi 29 janvier 2008 15:13

Oo-qυαи∂ ℓє ραѕѕé яєѕѕυяgιт-oO *1*

Oo-qυαи∂ ℓє ραѕѕé яєѕѕυяgιт-oO    *1*
Première fic sur le NCIS.
Couple Tony/Ziva.
Résumé : Ziva voit son passé ressurgir, et ça n'apporte pas de bonnes nouvelles.




CHAPITRE 1




Ziva David sortit en trombe de l'ascenseur, roula son manteau en boule, le jeta avec son sac derrière son bureau et s'assit précipitamment.

- T'e
s en retard, Agent David !

Ziva tressail
lit et se maudit intérieurement. Assit au bureau de Timothy McGee, en train de regarder quelque chose avec ce dernier sur son ordinateur, Tony DiNozzo la regardait, l'air amusé.
Elle se l
eva et pointa un index menaçant vers lui tout en s'avançant vers l'italien.

- Il y avai
t des bouchons sur l'autoroute, se justifia-t-elle. Et puis, pour le nombre de fois où tu es arri en retard, tu ne vas quand même pas me faire la morale ! Ce serait la clinique qui rigole avec la charité !

Il se leva
à son tour et l'a regarda surpris. Pourquoi s'énervait-elle ainsi ?

- E
h, du calme Ziva ! Je constatais juste, c'est tout, pas la peine de t'énerver. Et puis, c'est l'hôpital, pas la clinique, et qui se moque, pas qui rigole Ziva. Ce qui donne « l'hôpital qui se moque de la charité ».

Elle
se passa la main sur le visage, et leva le bras.

- Désolée, Tony.
- Pa
s grave. Au fait, tu as du courrier.

Ziva ret
ourna à son bureau. Une enveloppe se trouvait posée sagement sur son clavier. Elle s'en saisit.

- Q
ui a ouvert MON courrier ? s'exclama-t-elle en se tournant furieusement vers Tony et McGee.

Chacu
n montra du doigt l'autre. Avec un grognement de rage, Ziva envoya une boule de papier froissée sur Tony qui n'eut pas le temps de se baisser et se la prit en pleine figure.

-
Eh ! protesta-t-il. Pourquoi tu me frappes moi et pas McGee ?
-
Parce que ce n'est pas le genre de McGee d'ouvrir le courrier des autres !
- Merci, Ziva, répondit ce dernier. Aïe ! s'écria-t-il ensuite en se recevant une tape sèche derrière la tête de Tony. Pourquoi t'as fais ça ?
-
Faux frère !
- Au fait,
est Gibbs ? demanda Ziva.

McGe
e et Tony pointèrent l'index vers le bureau de la directrice. Ziva hocha juste la tête et sortit la lettre de son enveloppe.

- Si tu veux tout savoir, Ziva, continua Tony, je n'ais pas pu savoir de quoi parlait cette lettre, puisque je ne sais pas lire l'arabe !
- C'est de l'hébre
u, Tony, rectifia-t-elle en parcourant la lettre du regard.

L
es yeux de l'israélienne s'agrandirent légèrement en lisant la lisant et son visage perdit quelques couleurs.

- Quelque cho
se ne va pas, Ziva ? demandèrent-ils à l'unisson en s'approchant d'elle.
- Non, r
ien, dit-elle sèchement en enfermant la lettre dans un de ses tiroirs.
-
Vous êtes en retard, Officier David ! s'exclama une voix bien connue.

Les trois agents levèrent la tête pour voir Jethro Gibbs descendre les marches quatre à quatre, deux gobelets de café dans les mains.

- Je..
. commença-t-elle.
- Pas d'ex
plication, lui dit-il simplement en lui tendant un des gobelets. Suivez-moi.

Il se dirigea au pas
de course vers l'ascenseur, et la brune se glissa juste à temps dans la cabine avant que les portes ne se referment (NdA : et là, non, on ne se fait pas un remake du clip de Calogero « En apesanteur » ! ^^ Je vous rappelle que c'est un Tiva !).
Gibbs ap
puya sur le bouton du rez-de-chaussée et l'ascenseur se mit en marche. Au bout de quelques instants, il l'arrêta et ne dit rien.
Ils
restèrent cinq bonnes minutes sans parler, Ziva restant droite et ne sachant quoi faire, si elle devait prendre la parole ou non, ou boire son café ou pas.
Quand à Gibbs
il regardait droit devant soi, en buvant quelques gorgées de café de temps à autre.

- Savez-vous p
ourquoi je vous ai emmenée ici, Officier David ? lui demanda-t-il.
- No
n.
- Et savez-vous pourqu
oi je vous ai offert un café, Officier David ? continua-t-il.
- Vous deve
z vouloir me mitonner, Monsieur.
- Le bon mot es
t « cuisiner », Officier David. Et qu'est-ce qui vous fait dire que je veux vous « cuisiner » ?
- D'abord, vous m'offrez un café, chose que vous ne faites jamais avec aucun de vos agents, sauf avec Abby, et c'est un CafPow que vous lui offrez. Ensuite, vous m'appeler « Officer David » depuis que nous sommes ici, alors que la dernière fois où nous avons eu un « entretien » dans un ascenseur, vous m'appeliez Ziva. J'en déduis donc que vous avez soit à m'annoncer une nouvelle très grave, soit que vous me reprochez quelque chose, soit que vous voulez me « cuisiner ».

Contre
toute attente, il éclata de rire, puis l'invita à boire son café, puisqu'elle était arrivée en retard, elle ne devait sûrement pas avoir eu le temps de boire ou d'avaler quelque chose.
Elle obéit en le
regardant du coin de l'½il.

- Si
je vous ai emmenée ici, Ziva, c'est parce que votre père à contactée notre Directrice.

La je
une femme tressaillit. Que lui voulait-il ?

- Et si i
l a appelé, continua Gibbs, c'est pour demander à notre directrice l'autorisation de vous ramener au sein du Mossad. Il veut que vous quittiez le NCIS, mais ne peut vous y forcer, puisque vous êtes majeure.
- Je...Il veut que je retourne en Israël ?
- Oui.
Et, en temps que patron, je suis dans le devoir de vous demander de rester, car je ne veux surtout pas perdre un de mes meilleurs agents.

Ziva
rougit sous le compliment.

- Mais c'est à v
ous de décider, poursuivi-t-il. Quelle est votre décision ?
- N
on, Gibbs. Je refuse de retourner en Israël et de retravailler pour mon père ! J'ai le meilleur des professeurs ici, je me sens bien, et je ne me sens pas prête à quitter tout ça.
- Merc
i, Officier David. C'est la réponse que je voulais entendre, lui dit-il en remettant l'ascenseur en route, un léger sourire aux lèvres. Et puis, qui d'autre que vous pour frapper DiNozzo quand je ne suis pas là ?

Ziva
éclata de rire et se reprit bien vite quand les portes s'ouvrirent, affichant un visage impassible.
Ziva retour
na s'asseoir à son bureau tandis que Gibbs allait se chercher un autre café. Tony bondit vers l'israélienne dès que Gibbs eut disparu de son champ de vision.

- Alors, qu
'est-ce qu'il t'a dit ?

Ziva c
roisa ses mains et posa son menton dessus tout en regardant droit dans les yeux Tony.

- Tony,
Tony, Tony...soupira-t-elle. Est-ce que les mots « vie privée » te disent quelque chose ?
-
Il t'a offert un café ! s'exclama-t-il. J'ai jamais eu de camoi ! Y'a que Kate à qui...

Se
s yeux s'agrandirent comme des soucoupes. Il pointa un index presque accusateur sur elle et un sourire victorieux s'étala sur son visage.

- Ah, ah ! s'excla
ma-t-il. J'ai trouvé ! C'est parce que vous êtes des femmes, et il y a une espèce de truc entre toi et Gibbs qui...
- Serais-
tu jaloux, DiNozzo ? demanda Gibbs.

La mine vic
torieuse de Tony disparue aussitôt.

- Non,
non patron... Mais...Heu...Je...
- Va bosser Tony !
-
Mais, on a rien à faire ! Pas d'enquête !

Gibb
s se planta devant lui.

- Et alors ? Tu n'as pa
s de dossier à classer ? Vu le désordre qui règne dans tes tiroirs, je te conseille de t'y mettre de suite.

Tony retourn
a à son bureau et plongea la main dans un de ses tiroirs, pour en ressortir une dizaine de dossiers tous plus mélangés les uns que les autres. Jetant un coup d'½il à Ziva, il la vit qui le regardait mains croisées derrière la tête.
Elle
se leva et se dirigea vers le bureau de Tony.

- Bes
oin d'aide ?
- T'as rien à
faire ?

Posant une fess
e sur le bureau de l'italien, elle lui tapota la joue de son index.

- Tu
vois, c'est ça l'avantage d'arriver à 5h au travail. Allez, dans ma grande bonté, je vais te donner un coup de pied.
- Qu
oi ?
- C'est pas ça l'exp
ression ?
-
Non, c'est « un coup de main ».
- Ah.
Désolée. Allez, donne-moi un de tes dossiers.

Il attrapa le premier qui lui tombait sous la main. Ziva le prit et alla se rasseoir à son bureau. Elle ouvrit la chemise en carton et soupira devant l'étendue du travail.


***


En fin de journ
ée, les dossiers de Tony avait à peu près été tous triés, McGee était déjà rentré chez lui, ne restait plus que Gibbs, Ziva et Tony. Gibbs se leva de son bureau et ferma d'un coup sec les dossiers sur lesquels Ziva et Tony travaillaient.

-
Rentrez chez vous, leur dit-il simplement.

Les deu
x agents ne se le firent pas dire deux fois. Enfilant leur manteau, ils se dirigèrent du même pas vers l'ascenseur.

-
Tu fais quoi ce soir ? demanda Tony.
- Ça n
e te regarde pas !
- Moi, j'ai re
ndez-vous avec une sublime femme.
- Laisse-m
oi deviner. Blonde, grosse poitrine, petit Q.I ?

I
l lui envoya une bourrade et ils sortirent de l'ascenseur. Ils saluèrent la réceptionniste et sortirent de l'agence. Ils étaient sur la deuxième marche du petit escalier qui les conduisait vers l'endroit où ils avaient garé leurs voitures quand Tony s'arrêta.

- Attends ! J'ai oublié de récupéré quelque chose à l'accueil. Tu m'attends ?

Et
, sans attendre sa réponse, il se précipita à l'intérieur. Un sourire amusé aux lèvres, Ziva l'attendit.
Q
uelques instants plus tard, Tony réapparaissait, portant sous son bras une boite en carton rectangulaire.
Sans poser de question, Ziva descendit une autre marche à ses côtés. Elle sortit la clé de sa voiture de sa poche et la pointa vers le véhicule noir garé à quelques mètres d'eux.
Avant même qu'elle ait
pu appuyer sur le bouton d'ouverture, le véhicule explosa, les projetant tous les deux en arrière.

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 05:15

Modifié le mardi 29 janvier 2008 15:18

Oo-qυαи∂ ℓє ραѕѕé яєѕѕυяgιт-oO *2*

Oo-qυαи∂ ℓє ραѕѕé яєѕѕυяgιт-oO *2*
Et voici le 2nd chapitre de ma fic ! J'espère que vous aimerez !
Bonne lecture !



CHAPITRE 2




Tony ouvrit difficilement les yeux et chercha immédiatement sa coéquipière. Il la trouva à côté de lui, ses longs cheveux bruns lui recouvrant une partie du visage.

- Ziva...murmura-t-il en tendant le bras vers elle.

Il repoussa ses cheveux. Du sang s'écoulait de son front et un peu de sa bouche. Un éclat de verre était planté dans son bras. Ses yeux étaient clos et il ne savait pas si elle respirait encore ou non.

- Ziva...répéta-t-il un peu plus fort.
- TONY !!! ZIVA !!!

Les voix de Gibbs, McGee, Ducky et Abby le tira de ses pensées. Son patron s'accroupit à ses côtés.

- Tony, réponds-moi. Ça va ?
- Oui...murmura-t-il difficilement. Mais Ziva...
- Ne t'inquiètes pas, l'ambulance arrive. Ça va aller. Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
- Gibbs...

Ce furent les derniers mots que l'italien prononça avant de s'évanouir.


***


Tony ouvrit les yeux et les referma aussitôt. Les néons l'éblouissaient. Il cligna plusieurs fois avant de pouvoir regarder normalement.
Il était à l'hôpital. L'odeur de chloroforme le prit à la gorge. Il porta sa main à sa tête et grimaça. Une bosse douloureuse.
La porte s'ouvrit brusquement, laissant entrer une Abby surexcitée. Elle lui sauta pratiquement dessus et le serra dans ses bras de toutes ses forces.

- Oh, Tony, j'ai eu tellement, tellement, tellement peur ! s'exclama-t-elle.
- Lâches...Lâches-moi Abby, s'il te plait, tu m'étouffes !

Elle le lâcha aussitôt et sortit de derrière son dos Bert, son hippopotame péteur. Elle l'agita devant le visage de Tony et lui fourra dans les bras.

- Tiens ! Bert te tiendra compagnie !
- Oh...Merci beaucoup Abby ! s'exclama-t-il en se forçant à prendre une tête joyeuse.

Au même moment entrèrent Gibbs et McGee.

- Patron !
- Content que tu sois réveillé, Tony.
- Où est Ziva ?
- Dans la chambre d'à côté. Elle doit encore dormir.

A peine eut-il terminé sa phrase que des jurons hébreux retentirent de l'autre côté du mur. Un sourire amusé aux lèvres, Gibbs rectifia sa phrase.
Il redevint bien vite sérieux en demandant à Tony de lui expliquer ce qui c'était passé en détails. Tony raconta la scène, puis demanda si on pouvait transférer Ziva dans sa chambre.
Gibbs accepta aussitôt, puis déclara qu'il allait voir Ziva. Ils sortirent tous, laissant l'italien seul avec Bert.
Il serra la peluche dans ses bras, qui émit son bruit habituel. Quelques minutes plus tard, Ziva entrait dans la chambre, la mine renfrognée, entourée de deux médecins, une infirmière et de l'équipe du NCIS. Une bandage serrait son bras, et un gros pansement avait été posé sur le côté de sa tête.
Elle alla directement se coucher dans le lit voisin à celui de Tony et jeta un regard mauvais aux médecins.

- Enfin, Madame David...commença l'un.
- MADEMOISELLE !!!
- Mademoiselle David, excusez-moi... Ce n'est pas prudent de vouloir sortir maintenant voyons... Vous avez été quand même gravement blessée au bras.
- JE VEUX RETROUVER LES ENFOIRES QUI ONT VOULU NOUS TUER !!!
- Et vous les retrouverez dès votre sortie.
- Et moi, intervint Tony. Je sors quand ?

Le médecin se tourna vers lui.

- Dès que vous voulez, vos examens ne révèlent rien qui nous force à vous garder ici.

La bouche de Ziva s'arrondit en un « oh » furieux et elle lâcha ce qui semblait être un juron en hébreu.
Voyant que Ziva était sur le point de sauter à la gorge des médecins, blessure grave ou non, il déclara prudemment qu'il resterait ici aussi longtemps que sa coéquipière. Cette dernière lui adressa un regard reconnaissant et se cala plus confortablement dans ses oreillers.
Gibbs demanda à ce qu'on les laisse seuls, et les médecins ainsi que l'infirmière sortirent.
Dès qu'ils eurent refermés la porte, Gibbs se racla la gorge. Il semblait légèrement nerveux.

- Ziva... L'explosion de ta voiture te visait.
- Non, c'est vrai ? ironisa-t-elle.
- C'est pour ça que je vais te mettre sous protection, continua-t-il, imperturbable.
- QUOI ??? C'est une blague Gibbs ?
- Malheureusement non. On en veut à ta vie, et quelqu'un doit te protéger.
- Oooh... Et qui va me protéger ? Vous ?
- Encore une fois, malheureusement non...C'est Tony qui se chargera de ta protection.
- QUOI ??? s'exclamèrent en même temps les deux concernés.

McGee ne put s'empêcher d'éclater de rire en voyant leur mine. Ce qui lui valu deux regards noirs de la part de Tony et Ziva.

- Gibbs ! protesta l'israélienne. Vous ne pouvez pas me faire ça ! Tirez-moi une balle plutôt.
- Pourquoi Ziva ? demanda Tony. Aurais-tu peur de succomber à mon charme légendaire ?
- Qui comme tout le reste n'est qu'une légende ? répliqua-t-elle du tac au tac.
- Ziva, ce n'était pas une proposition. Tony emménage chez vous dès votre sortie de l'hôpital.
- QUOI ??? A parce qu'en plus il vient chez moi ?
- Exact.

Elle croisa les bras, la mine plus renfrognée que jamais. Tony allait ajouter quelque chose, mais elle l'interrompit en lui disant que s'il tenait à ce qui faisait de lui un homme, il avait intérêt à la boucler.
Abby leva le bras et commença à sautiller sur place pour manifester sa présence. Gibbs l'invita à parler.

- J'ai créé tout spécialement pour vous aujourd'hui, quelque chose qui va grandement vous aider ! Parce que je me suis aperçue, que, par exemple, la fois où Tony et Ziva avait été enfermés dans ce container, nous ne pouvions pas les localiser. C'est pour ça que j'ai créé...

Elle sortit du sac noir posé à ses pieds quatre boîtes et en donna une à chacun.

- Tadaaaam ! s'exclama-t-elle.
- Des boites ? Tu as créé des boites Abby ? demanda Ziva en contemplant la sienne.
- Mais non ! Ouvrez !

A l'intérieur de celle de Ziva se trouvait une étoile de David, dans celle de Tony un bouton de chemise noir, dans celle de Gibbs un bouton de manchette doré et dans celle de McGee une montre.

- Eeeeh !!! protesta Tony. Pourquoi le bleu à droit à une montre et moi un simple bouton ?
- J'ai déjà une étoile de David, Abby.
- Sauf que la tienne n'est pas un émetteur ! Vous êtes relié 24h/24 à mon ordinateur.
- C'est génial Abby ! s'exclama Ziva.
- Bon, bah on va vous laisser vous reposer, intervint Gibbs. On revient demain. Bonne nuit.

Abby serra à nouveau Ziva et Tony dans ses bras puis ils sortirent. Une demi-heure plus tard, une infirmière passa leur dire que c'était l'extinction des feux, et cela malgré les protestations de Ziva et les techniques de drague de Tony.
Une fois qu'ils se retrouvèrent dans le noir, la chambre éclairée seulement par les phares des voitures qui passaient dehors, Tony murmura à Ziva :

- On se croirait à la fin de « Alien ».

Avec un soupir, sa coéquipière se tourna dos à lui en marmonnant un « bonne nuit Tony ».


***


Le lendemain quand Gibbs, McGee et Abby revinrent les voir, ils eurent la surprise de les trouver non pas dans leur chambre mais à l'accueil. Tony en train de draguer une infirmière et Ziva en train de hurler après la réceptionniste car cette dernière refusait qu'elle sorte.

- Une fois, on m'a tiré dans la cuisse et j'ai parcouru encore huit kilomètres jusqu'à ce que je soit en terrain ami, tout ça avec des chiens et des gardes armés jusqu'aux dents alors que moi j'étais sans défense, alors vous n'allez pas me dire qu'une égratignure au bras va m'empêcher de sortir ?
- Le règlement, c'est le règlement ! répliqua, butée, la réceptionniste.
- OOOOOH ! s'écria, à bout de nerfs, Ziva.

Puis elle se tourna vers le reste de l'équipe et le soulagement se peignit sur son visage en les voyants.
Gibbs se dirigea vers elle et planta sa plaque du NCIS sous le nez de la réceptionniste. Cette dernière marmonna qu'elle allait voir avec le médecin et décrocha son téléphone.
Quelques minutes, cris de Ziva et papiers signés plus tard, ils pouvaient sortir de l'hôpital, après que l'israélienne ait attrapé par le col de sa chemise Tony qui était toujours en train de draguer son infirmière. Il mima un téléphone avant de se tourner vers son équipière.

- Alors, Ziva, heureux de m'avoir chez toi ?
- Une fois, j'ai du héberger pendant un mois un putois chez moi, en Israël. Je ne pense pas que ce sera bien différent.
- Merci.
- Mais de rien, c'était un plaisir, crois-moi !

Gibbs les conduisit chez Ziva après avoir fait un détour par chez Tony pour prendre quelques affaires. Il les laissa devant la maison après leur avoir fait promettre d'appeler au moindre problème. Ce à quoi Ziva répliqua en demandant si elle devait appeler après avoir tiré sur Tony car il l'énervait trop.

Tony émit un long sifflement en voyant l'intérieur.

- Pas très décoré chez toi, ma chère Ziva !
- Désolée, mais je ne suis pas là depuis longtemps, et quand je rentre chez moi, j'ai juste envie de me reposer, et pas de décorer !
- Et le week-end ?
- Tu entres en terrain miné, mon cher Tony ! Viens, je vais te montrer ta chambre.

Ils montèrent à l'étage. La chambre de Tony était toute simple. Des murs beiges clair, un lit, une penderie, un secrétaire en bois foncé. Quelques photographies en noirs et blanc au mur, des rideaux blancs cassés, un fauteuil et c'était tout.

- Installe-toi, je vais préparer à manger.

L'italien jeta sa valise sur le lit et se mit en travers de la route de Ziva.

- Pas question ! Que tu l'admettes ou non, tu es BLESSEE ! Alors c'est MOI qui prépare à manger, toi tu te REPOSES !

Il la reconduisit au salon, l'assit de force devant la télé, alluma le poste et s'en alla dans la cuisine. Une demi-heure plus tard, un « A table » jovial retentit dans toute la maison.
Abandonnant une émission de télé réalité idiote où deux blondes filles à papa se débattaient avec une fourche dans une ferme, Ziva le rejoignit dans la cuisine.
La table avait joliment été dressée, une bougie trônant au milieu. En parfait gentleman, Tony tira la chaise de Ziva pour qu'elle s'asseye et lui versa un verre de vin ainsi qu'à lui-même. Puis il retourna aux fourneaux retira une casserole du feu, versa les pates et la bolognaise dans l'assiette de son équipière et saupoudra le tout de fromage râpé.

- Pates à l'italienne, ma grande spécialité !
- Tu fais ça à toutes les femmes, Tony ? demanda Ziva ?
- Non, je ne fais la cuisine que pour les grandes occasions !

Il se frappa aussitôt intérieurement d'avoir pu sortir une telle idiotie. Qu'est-ce qu'elle allait penser de lui maintenant ?
Mais elle ne répondit rien, un long regard suffit. Levant leurs verres, ils trinquèrent.

- On trinque à quoi, Ziva ?
- Aux grandes occasions !

Le repas se passa dans la bonne humeur. Tony faisait rire Ziva avec des anecdotes de son enfance, et montrait certaines de ces « blessures de guerre » en racontant avec exagération comment il se les était faites.
Ziva parla peu comme à son habitude, ne dévoilant rien de son passé, si ce n'est une cicatrice au genou qu'elle s'était faite à un spectacle de danse quand elle avait huit ans.
Et quand Tony aborda le sujet de ses marques de brûlures aux jambes, elle se ferma comme une huître et partit sur un autre sujet.

Ils regardèrent ensuite un peu la télé et montèrent se coucher vers onze heures.

Ziva se dirigea vers sa chambre, voisine de celle de Tony, et se tourna vers lui :

- Leïla tov, Tony.
- Buona notte, Ziva.

Un léger sourire aux lèvres, elle referma la porte de sa chambre. Tony resta quelques instants à contempler la porte fermée, songeur.


***


Tony se réveilla en sursaut au milieu de la nuit et se tourna vers le réveil posé sur la table de chevet à côté de lui. Trois heures.
La bouche sèche, il décida d'aller se prendre un verre d'eau à la cuisine. Repoussant ses couvertures, il se leva et sortit de la chambre.
En passant devant celle de Ziva, il l'entendit parler en hébreu. Entrouvrant discrètement la porte il la regarda dormir et se surprit à la trouver plus belle que jamais.
Mais son sommeil était agité. Elle se tournait dans son lit, la sueur perlant sur son front, et marmonnait des paroles en hébreu à toute vitesse, l'air apeuré.
Oubliant son verre d'eau, il entra dans sa chambre, alla se coucher à côté de la jeune femme et entoura ses épaules de son bras en la serrant contre lui.
Au bout de quelques minutes, elle finit par s'apaiser, et Tony s'endormit ainsi, la serrant toujours dans ses bras.

# Posté le dimanche 02 septembre 2007 15:46

Modifié le samedi 09 février 2008 14:18